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Bonjour - voici un premier essai de compte rendu très serré.. toujours en voie de construction.

L'article „Le corps vu par les sciences sociales“, écrit de Martine Fournier a été tiré du magazine scientifique populaire Sciences Humaines de l'année 2005. Il résume en quelques lignes une dizaine des différents théories sur le corps humain, proposé par des différents domaines des sciences sociales comme la psychologie, la sociologie, la philosophie, les sciences d'éducation et ainsi de suite.
En général on peut distinguer trois lignes de développement qui se superposent l'un sur l'autre. Dans l'article il est cas de l'influence que la culture exercé sur le corps et qu'on intègre dans la culture personnelle comme la façon de marcher ou de accoucher. Cela inclut en même temps aussi l'introduction de la civilité et la normalisation des comportements culturelles. Mais au delà de cette influence sur le comportement, il y avait aussi des mesures de disciplination du corps pour ne pas dire des mesures de soumission corporelles comme l'interdiction de la masturbation ou l'hygiènisme, mais aussi la marche uniforme dans armée ou la soumission sous des contraintes temporelles en forme des empois du temps rigides.
Le pouvoir normalisant à souvent été localisé auprès des autorités de l'état et representés par ses institutions (théorie avancé par le philosophe Michel Foucault dans « Surveiller et Punir »). Mais c'est ici ou la troisième ligne des discours sur le corps s'ajoute: le corps moderne subit aussi des sujétions des forces sociales qui ne sont plus unifié sous forme d'une institution. Par exemple, la valorisation de la taille 38 et le cultes de beauté et de la jeunesse dans l'occident ne sont pas octroye par aucun pouvoir précis mais la pression de conformisme parvient par d'autres sources – le désir du «laid» de s'intégrer, de s'adapter aux normes ou de compenser au moins intellectuellement ce qui manque (confèr Sarte « Les mots »).

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L'article "Le corps vu par les sciences sociales“, écrit par Martine Fournier a été tiré du magazine scientifique populaire Sciences Humaines de l'année 2005. Il résume en quelques lignes une dizaine des différentes théories sur le corps humain, proposé par des différents domaines des sciences sociales comme la psychologie, la sociologie, la philosophie, les sciences d'éducation, etc... et ainsi de suite.

En général on peut distinguer trois lignes de développement qui se superposent l'une sur l'autre. Dans l'article il est cas de l'influence que la culture exercée sur le corps et qu'on intègre dans la culture personnelle comme la façon de marcher ou de accoucher. Cela inclut en même temps aussi l'introduction de la civilité et la normalisation des comportements culturelles. Mais au delà de cette influence sur le comportement, il y avait aussi des mesures de discipline du corps pour ne pas dire des mesures de soumission corporelles comme l'interdiction de la masturbation ou l'hygiénisme, mais aussi la marche uniforme dans l'armée ou la soumission sous des contraintes temporelles en forme d'emplois du temps rigides.
Le pouvoir normalisant a souvent été localisé auprès des autorités de l'état et représentés par ses institutions (théorie avancée par le philosophe Michel Foucault dans « Surveiller et Punir »). Mais c'est ici ou la troisième ligne des discours sur le corps s'ajoute: apparait : le corps moderne subit aussi des sujétions des forces sociales qui ne sont plus unifiées sous forme d'une institution. Par exemple, la valorisation de la taille 38 et le cultes de la beauté et de la jeunesse dans l'occident ne sont pas octroyés par aucun pouvoir précis mais par la pression de conformisme qui parvient s'exprime par d'autres sources – le désir du «laid» de s'intégrer, de s'adapter aux normes ou de compenser au moins intellectuellement ce qui manque (confèr voir Sartre « Les mots »).

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A mercredi prochain : le 18/11

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Merci pour la correction! J'ai encore travaillé sur l'article et propose un deuxième compte rendu qui précise mieux - ce n'est pas très urgent de corriger les erreurs si tu ne trouves pas le temps - mais ca m'aiderait de savoir quel compte rendu tu juges mieux reussi.


Déjà tôt dans le XXième siècle, le psychologue Marcel Mauss constate qu'il n'y a pas de « façon naturelle » et universelle pour beaucoup des différents pratiques du corps comme la marche, le sommeil ou l'accouchement. Ces différents comportements et leurs origines ont fait objet des réflexions sur le corps humain à travers les disciplines des sciences humaines. L'article „Le corps vu par les sciences sociales“, écrit par Martine Fournier a été tiré du magazine scientifique Sciences Humaines de l'année 2005. Il résume en quelques lignes une dizaine de différentes théories sur le corps humain, proposé par des différents domaines des sciences sociales comme la psychologie, la sociologie, la philosophie, les sciences d'éducation etc.
La philosophie s'approchait depuis Descartes d'une manière différencié au sujet: Descartes distinguait le corps, analogue à une machine du corps subjectif qui peut éprouver les besoins essentiels. Cette idée de l'homme-machine inspirait le philosophe moderne et technophile Michel Serres à une vision de l'avenir bionique de l'humanité: il décrit une possible unité entre le corps humain et les machines bioniques qui mènent à une augmentation des capacités physiques et intellectuelles de l'homme.
Une autre relation à souvent été mis à l'épreuve: la relation entre le pouvoir et le corps. Le pouvoir de l'état (ou d'autres autorités) à souvent été exercé par les mesures soumettant le corps humain sous des emplois des temps rigides ou des gestes normes. Cette idée trouvait beaucoup d'écho dans les années révolutionnaire 1970 et fut le succès du philosophe Michel Foucault qui l'avait avancé dans son livre «Surveiller et Punir ». Ainsi, le développement de l'hygiène dans le XIX siècle était fortement influencé par l'idée, d'augmenter la capacité physique et l'efficacité des corps des élèves, soldats ou des salaries (Les mesures d'hygiène n'étaient non seulement un moyen d'améliorer la santé des citoyens mais aussi bien dirigés par des intérêts politiques et économiques, donc on pourrait les interpréter comme l'exécution d'une relation de pouvoir tel que décrit par Foucault. Ce rapport entre la société et le pouvoir a aussi bien été décrit par des sociologues: l'histoire des mœurs et de l'apprentissage d'un comportement approprié pour la vie dans certaines couches de la société (comme la noblesse) prouve qu'il existent des règles nombreuses et non codifiés auxquelles un corps doit se soumettre. Aujourd'hui, l'exécution du pouvoir passe de l'état à d'autres mécanismes de la société plus cachés. Ce n'est plus une institution quiconque qui introduisait le culte de la beauté féminine (comme la poursuite de la fameuse taille 38, tel que critiqué par la sociologue marocaine Fetima Mernissi , ni s'agit il d'une institution qui rendait la vie si difficile pour le jeune Sartre, laid comme un « petit crapaud ». Les exigences que la société moderne applique à nos corps nous sont communiqués de notre entourage par la peine qu'on éprouve en sortant de la norme.
Cette idée est reflété aussi par la théorie du sociologue Pierre Bourdieu qui a introduit le terme « habitus », un mot qui décrit l'ensemble des pensées et de la mise en pratique des pensées d'une couche de la société. Le corps traduit la culture générale et la situation sociale de l'être humain et doit être sculpté à la manière et par le sport qui convient au style de vie choisi par la personne. L'inversement de cette idée existait pendant le 18ième siècle déjà – le théologien Johann Kaspar Lavater expliquait que la physionomie d'un homme traduit aussi ses traits de personnalité, une théorie assez redoutable pour identifier des potentielles criminels ou des futurs enfants prodigues.
L'article ne propose nullement des conclusions de tous ces théories, il s'agit plutot d'une énumération – mais des axes d'interférence entre les théories sont ouverts par le montage non chronlogoquique de l'ensemble.

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Merci de cette synthèse.
N'oublie pas les espaces blancs très importants pour la respiration et la compréhensibilité de ton texte.






Déjà tôt dans le au XXième siècle, le psychologue Marcel Mauss constate qu'il n'y a pas de « façon naturelle » et universelle pour beaucoup des de différentes pratiques du corps comme la marche, le sommeil ou l'accouchement. Ces différents comportements et leurs origines ont fait objet de réflexions sur le corps humain à travers les disciplines des sciences humaines. L'article "Le corps vu par les sciences sociales“, écrit par Martine Fournier a été tiré du magazine scientifique Sciences Humaines de l'année 2005. Il résume en quelques lignes une dizaine de différentes théories sur le corps humain, proposées par des différents domaines des sciences sociales comme la psychologie, la sociologie, la philosophie, les sciences d'éducation etc...



La philosophie s'approchait du sujet depuis Descartes d'une manière différenciée au sujet: Descartes distinguait le corps, analogue à une machine du corps subjectif qui peut éprouver les besoins essentiels. Cette idée de l'homme-machine a inspiré le philosophe moderne et technophile Michel Serres dans sa une vision de l'avenir bionique de l'humanité: il décrit une possible unité entre le corps humain et les machines bioniques qui mènent à une augmentation des capacités physiques et intellectuelles de l'homme.

Une autre relation a souvent été mise à l'épreuve: la relation entre le pouvoir et le corps. a/à

Le pouvoir de l'état (ou d'autres autorités) a souvent été exercé par les mesures soumettant le corps humain sous des emplois des temps rigides ou des gestes normés. Cette idée trouvait a trouvé beaucoup d'échos dans les années révolutionnaires 1970 et fut le succès du philosophe Michel Foucault qui l'avait avancé dans son livre «Surveiller et Punir ». Ainsi, le développement de l'hygiène dans le au XIX siècle était fortement influencé par l'idée, d'augmenter la capacité physique et l'efficacité des corps des élèves, soldats ou des salars (Les mesures d'hygiène n'étaient non seulement un moyen d'améliorer la santé des citoyens mais aussi bien dirigés par des intérêts politiques et économiques. donc On pourrait donc les interpréter comme l'exécution d'une relation de pouvoir telle que décrit par Foucault.

Ce rapport entre la société et le pouvoir a aussi bien été décrit par des sociologues: l'histoire des mœurs et de l'apprentissage d'un comportement approprié pour la vie dans certaines couches de la société (comme la noblesse) prouve qu'il existent des règles nombreuses et non codifiés auxquelles un corps doit se soumettre. Aujourd'hui, l'exécution du pouvoir passe de l'état à d'autres mécanismes de la société plus cachés. Ce n'est plus une institution quiconque quelconque qui introduisait a introduit le culte de la beauté féminine (comme la poursuite de la fameuse taille 38, tel que critiquée par la sociologue marocaine Fetima Mernissi , ni s'agit il d'une institution qui rendait a rendu la vie si difficile pour le jeune Sartre, laid comme un « petit crapaud ». Les exigences que la société moderne applique à nos corps nous sont communiquées de notre entourage par la peine qu'on éprouve en sortant de la norme.

Cette idée est reflétée aussi par la théorie du sociologue Pierre Bourdieu qui a introduit le terme d'« habitus », un mot qui décrit l'ensemble des pensées et de la mise en pratique des pensées d'une couche de la société. Le corps traduit la culture générale et la situation sociale de l'être humain et doit être sculpté à la manière et par le sport qui convient au style de vie choisi par la personne. L'inversement de cette idée existait pendant le au 18ième siècle déjà – le théologien Johann Kaspar Lavater expliquait que la physionomie d'un homme traduit aussi ses traits de personnalité, une théorie assez redoutable pour identifier des potentiels les criminels ou des futurs enfants prodigues.

L'article ne propose nullement des conclusions à de toutes ces théories, il s'agit plutot d'une énumération – mais des axes d'interférence entre les théories sont ouverts par le montage non chronologique de l'ensemble.

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Salut! Je ne sais pas si l'on devait écrire le CR sur l'extrait radiophonique ou sur le paragraph que chacun avait choisi ou sur tout le texte de Martine Fournier. Du moment, voici le CR de mon paragraph:

L'Homme-machine

D'après le texte de Martine Fournier Le Corps vu par les sciences sociales dans la revue "Sciences Humaines", sur la partie L'Homme-machine, se fait une référence à René Descartes montrant sa "conception cartesienne du corps" en tant qu'un horloge, une machinerie reglée qui admet aussi un autre corps "subjectif" qui manifeste soif, faim et douleur. Donc, on arrive à une théorie des "multi-corps" donnant la fièvre autant à la biologie expérimentale qu'à la philosophie.

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Salut! Je ne sais pas si l'on devait écrire le CR sur l'extrait radiophonique ou sur le paragraphe que chacun avait choisi ou sur tout le texte de Martine Fournier. Du moment, voici le CR de mon paragraphe:

L'Homme-machine

D'après le texte de Martine Fournier, Le Corps vu par les sciences sociales, dans la revue "Sciences Humaines", sur la partie L'Homme-machine, se fait A REVOIR ici une référence à René Descartes montrant sa "conception cartesienne du corps" en tant qu'une horloge, une machinerie reglée qui admet aussi un autre corps "subjectif" qui manifeste soif, faim et douleur. Phrase trop longue à revoir

Donc, On arrive donc à une théorie des "multi-corps" donnant la fièvre autant à la biologie expérimentale qu'à la philosophie.

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PAr Isabel Guillen

Source : Un entretien radiophonique avec historien (Georges Virgurelo). France Inter.
Thème : Le soin du corps
Thèse :
Une nouvelle croyance: le culte du corps. Qu’est-ce que cela veut dire ? On a remarqué un important soin plutôt esthétique du corps dans ces dernières années. L’anatomie triomphe sur le plan culturel et individuel, les deux sexes se préparent pour réussir une transformation d’un corps acceptable, une belle apparence.

Ce mouvement, selon Georges Virgurelo, a plusieurs tournants historiques, dont les plus importantes sont celles de la fin du XIX siècle et de la période d’entre-deux guerres.

D’un côté, pendant la fin du XIX, cette centration est déclenchée en raison de l’invention de la plage comme loisir. Une première transformation apparaît, les femmes commencent à montrer leurs rondodités, fatiguées d’une fausse anatomie enserrée et imposée socialement. Étant le maillot gagnant contre le corset, les gens s’accordent et se contrôlent un peu.

D’un autre côté, pendant l’entre-deux guerres, les gens ont eu, par première fois, une semaine de congé payée, alors, ils profitaient de voyager, d’aller à la plage, à la montagne. En raison de cela, on commençait à utiliser le corps d’une autre façon plus dynamique, donc une certaine esthétique athlétique est née.

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Bonjour à tous. Voici mon compte-rendu de l'émission radiale qu'on a écouté dans le cours. Je vous remercie de vos possibles corrections et recommandations. Oscar.

Dans cet extrait de l’émission Parenthèse—diffusée le 18 mars 2006 sur France Inter—on parle de l’exaltation du corps humain chez les européens contemporains. À ce propos, on interviewe l’historien Georges Vigarello qui présente deux des aspects motivant cette adoration du corps : d’un côté, la disposition des gens à montrer leurs corps et, de l’autre côté, le fait que le gens s’accordent plus de temps pour eux-mêmes. Nonobstant, Vigarello assure que, bien qu’on montre son corps et s’abandonne aux plaisirs, on est toujours sous le regard de l’autre et que c’est ainsi que cette liberté devient une liberté contrôlée par l’autre et par soi-même afin de ne pas être critiqué. Vigarello présente aussi les tournants historiques influençant le changement de la perception du corps : l’apparition de loisir plage et l’instauration de congés payés en 1936. Selon l’historien ceux-ci ont changé la perception du corps avec une dynamique contrôlée du siècles XXVIII par une vision plus naturelle dans laquelle l’anatomie du corps s’impose comme attribut.

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l'émission radiale radiophonique qu'on a écouté dans le cours. Je vous remercie de vos possibles corrections et recommandations. Oscar.

Dans cet extrait de l’émission Parenthèse—diffusée le 18 mars 2006 sur France Inter—on parle de l’exaltation du corps humain chez les européens contemporains. À ce propos, on interviewe l’historien Georges Vigarello qui présente deux des aspects motivant cette adoration du corps : d’un côté, la disposition des gens à montrer leurs corps et, de l’autre côté, le fait que le gens s’accordent plus de temps pour eux-mêmes. Nonobstant, Vigarello assure que, bien qu’on montre son corps et qu'on s’abandonne aux plaisirs, on est toujours sous le regard de l’autre et que c’est ainsi que cette liberté devient une liberté contrôlée par l’autre et par soi-même afin de ne pas être critiqué. Vigarello présente aussi les tournants historiques influençant le changement de la perception du corps : l’apparition du loisir plage et l’instauration des congés payés en 1936. Selon l’historien ceux-ci ont changé la perception du corps en passant d' une dynamique contrôlée des XVIII et XIX siècles XXVIII par une vision plus naturelle dans laquelle l’anatomie du corps s’impose comme attribut.

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Très bon compte-rendu.

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