Le dossier s’interroge sur la problématique de l’éthique de la consommation dans la société moderne. L’extrait d’article par Nicolas Riou avec le titre qui parle de lui-même «Dis-moi ce que tu consommes, je te dirai qui tu es » publiée dans Libération en 2005 envisage la consommation du côté de l’indentification personnelle. Autre l’extrait d’article par Sophie Peters apparu en même année dans Les Echos « Marques et banlieues, des liaisons dangereuses » est préoccupé avec les rapports directes de l’agression dans banlieues Français avec l’omniprésence des appels à consommer. Le dernier document représente le sondage sous la forme du table fait pour Libération en Octobre 2005 par l’agence du recherche sociologique Louis-Harris analyse la perception de consommation par la population.
L’idée d’excès et d’encombrement des incitations à consommer ouvre le raisonnement dans tous les documents. Sophie Peters par citation du philosophe Bernard Stigler montre l’impossibilité d’échapper le fond d’information crée par la publicité et les zones commerciales qui coincent les habitants des banlieues. Nicolas Riou affirme que il n’a plus le temps libre dans notre vie, le chaque second est rempli par des objets et des messages publicitaires. Et enfin, majorité pléthorique, selon le sondage par Lois-Harris, croire que « la publicité devient omniprésent dans notre vie ».
Sophie Peters prouve que le besoin naturel de s’identifier et le manque de repères sociaux forment dans les cerveaux des jeunes le désir irrésistible et insatiable à consommer. Les marques en absence d’autre soutien que des objets, selon Nicolas Riou, substituent les valeurs réelles. Le sondage témoigne que moitie des interrogés sont d’accord avec la confirmation que «quand on consomme peu, on mal considéré dans la société». En d'autres termes la société reconnait le niveau de la consommation comme le système de coordonnées.
Dans la société ou la consommation définit la personnalité, comme Sophie Peters affirme, des désirs insatisfaits sont égales des individualités indéfinités qui montrent la agression. En revanche, Nicolas Riou, en comparant la consommation avec « une véritable thérapie », met en évidence que les individus avec les moyens, dans cette société la, se trouvent dans la dépendance des objets, des colorants de la personnalité.
Ainsi, l’overdose des séductions et l’absence des repères sociaux rendent l’humanité à la transformation de la conscience, à la substitution d’une personnalité par des symboles crée par les marques et finalement a la dépendance de la consommation.
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