On peut rire de tout ?
Le besoin de rire de la vie même a accompagné depuis temps in mémoriels a la race humaine, bien que seulement quand les « règles du jeu » du ce moment-là de la société aient permis s’exprimer du mode plus libre possible.
Même à une époque si délicate comme celle-là de l’article de Jonathan Swift, écrit en 1729, dans une position si dangereux comme la d’être prête d’église irlandaise en critiquant la « classe haute » de la société de ce moment-là, on utilisait l’ironie et l’humour en général pour dénoncer d’une manière intelligente la famine et la pauvreté qui assolaient Irlande en cette époque-là, inclus en parlant sur une chose si précieux comme la vie d’un bébé ou d’un enfant
Dans la société actuelle (on fait référence au premier et au deuxième document, le premier un article de 2004 de Pierre Sankowski au magazine « Label France » et le deuxième un discours du député helvétique Charles Beer, tous les deux dans un cadre européen) les choses sont réellement plus faciles que à cette époque-là et l’use de l’humour est un pratique très usuelle et absolument étendue, mais ça génère une certaine controverse à certaines occasions dans lesquelles l’objectif de rire ressemble quelque fois hors de contexte et c’est fortement poursuivi par la justice quand les limites légales sont passés. Mais le droit et le besoin de rire sont des choses très liés à notre conception de la liberté d’expression et de notre liberté en général, c’est pour ça qu’avec ces documents on va analyser jusqu'à quel point on a ce droit et si réellement le besoin c’est si grande comme pour, en certaines occasions, passer les limites quelques fois hors de la loi.
Le droit et le besoin de rire de tout
L’humour est un outil très puissant qui permet à la société s’évader de la réalité, regarder les problèmes depuis la distance, critiquer et améliorer notre société. L’article de Jonathan Swift déjà mentionné antérieurement est un clair exemple de ça que l’humour critique ou l’ironie sont capables et de que déjà a cette époque-là on les utilisait avec ce but. Mais pas toujours existe la possibilité de rire de tout de tout le monde, selon l’opinion de Pierre Desproges (humoriste français), opinion commentée dans les deux premiers documents. La justice française est assez tolérante avec l’humour, puisque ça suppose un grand exemple de liberté d’expression, mais elle respecte l’humoriste seulement dans les occasions où lesquelles il réussit faire que tout le monde risse, sans exception. Un grand exemple qui constate ça est la constante parodie qu’on fait des personnages publics et des autorités, quelques fois en traversant les limites juridiques.
Le problème c’est qu’on soit dans le risque de n’être pas drôle où les occasions dans lesquelles on touche des sujets d’identité ou qu’il y ait le danger de dire des choses « politiquement incorrectes ». Dans ces occasions, bien qu’on ait le besoin de rire de certaines choses comme traitement et remède de tout mal et, malgré qu’on doit rire de tout ça qui corresponde à la vie humaine, inclus l’angoisse et la mort, c’est normalement le charisme de l’humoriste, les respect de lui à certains sujets, savoir quand est le moment et le lieu précis pour faire le blague, celui qui fait possible que le rire soit universel, pour tout le monde. C’est surtout dans ces occasions, comme on a déjà commenté, quand la justice est beaucoup plus condescendante et complaisante.
En conclusion rire sert comme action de libération, pour oublier les difficultés, pour voir les situations depuis une autre perspective et depuis un point de vue critique, c’est synonyme de liberté et libération, en fait droit et de besoin de la société actuelle européenne, mais oui on peut définitivement rire de tout et de tout le monde, c'est-à-dire le rire est légitime et licite seulement quand on réussi que tout le monde rie avec celui.